Délibérations

21/07/1838 : Foires d’Avranches peuvent être prolongées sans nuire aux marchés de Pontorson (prévues pour mars et septembre à Avranches).

13/05/1838 : Rétablissement de deux foires à Sartilly. « Que les denrées qui ont le plus d’importance dans ce canton sont les produits agricoles, ceux industriels étant presque nul. Que les foires par laquelle ces produits s’écoulent sont celles qui se tiennent à Avranches, distant de Pontorson d’environ deux myriamètres et demi – par ces motifs le conseil municipal exprime à l’unanimité le désir que la commune de Sartilly puisse obtenir le rétablissement qu’elle sollicite de ces deux foires ».

11/05/1840 : M. le Maire a donné lecture de la demande formée par la commune de Bazouges pour que les huit foires qu’elle possède soient toutes fixées, excepté une, au jeudi qui suit l’époque ou elles se tiennent actuellement. Le conseil, considérant que le changement ne peut apporter aucune entraide au commune de Pontorson, n’apporte aucune opposition.

03/07/1840 : Tans – La demande de l’établissement d’un marché (tous les lundis) est rejetée. « L’établissement d’un marché qui aurait également lieu le lundi dans la commune de Pleine-Fougères ».

17/06/1841 : Établissement d’un marché à Pleine-Fougères (chaque mercredi). Le conseil a exprimé son opinion sur la demande d’en établir un de préférence à la Boussac, mais le jour du vendredi, afin de ne pas nuire au marché qui le tient à Pontorson le jour du mercredi.

09/05/1843 : Saint-Broladre, changement du jour des foires.

09/07/1843 : Établissement d’une nouvelle foire à Pleine-Fougères pour le lundi de Pâques – Rejetée.

04/02/1844 : Foires nouvelles à Pontorson pour chevaux, bœufs, vaches et moutons.

04/06/1844 : Foires à Saint-Georges-de-Gréhaigne le 23 avril et le 15 septembre – Rejetées, trop proche de Pontorson.

02/04/1845 : Emplacement du marché au cochon côté Ouest de la rue Saint-Michel jusqu’à la rue du Château, depuis la place de la Mairie.

Février 1846 : Échoppes – Leur emplacement sur la rue Saint-Michel, dispositions. « Que les marchands forains qui établissement leurs boutiques le long de la rue Saint-Michel les placent de façon à ce qu’un parti soit tourné vers le côté Est de la rue est une autre partie vers le côté Ouest ».

12/05/1850 : Saint-Nicolas près de Granville. Création des nouvelles foires n’est pas adoptée (demande pour le 9 mai et le 9 octobre de chaque année). « Le conseil municipal, considérant que la création des nouvelles foires ne peut que nuire à celles qui sont établies dans les autres communes, a été d’avis qu’il n’y a pas lieu d’accéder à la demande de la commune de Saint-Nicolas près de Granville ».

06/11/1853 : Pain à prix réduit. Monsieur le Maire a exposé au conseil que l’augmentation progressive du blé placerait dans un état de gêne une grande partie de la classe ouvrière de cette ville, surtout dans un moment ou la saison rigoureuse va se faire sentir par la suite la cessation de tous travaux ; qu’il invitait le conseil est de s’occuper des moyens qu’on pourrait employer pour alléger la position des ouvriers et ouvrières qui n’ont d’autres ressources que celles d’un travail journalier.

13/05/1854 : Halle aux grains sera agrandie. La halle aux grains de Pontorson est dans un état qui exige les plus urgentes réparations, que déjà depuis longtemps insuffisantes, ne sera pas seulement réparée, mais agrandie. Le pain à prix réduit sera continue. « Jusqu’à la fin de juin prochain le pain à prix réduit continuera d’être distribué aux ouvriers indigènes ».

07/11/1857 : Le marché aux poissons sera aux abords du bassin. D’autres habitants de Pontorson voisins du lieu ou se vend actuellement le poisson se sont adressés à M. le Maire pour se plaindre de ce que leurs demeures étaient infectées par l’odeur que porte presque longueur le poisson et principalement les débris que les marchands ne prennent pas soins d’enlever avant leur départ. Les pétitionnaires indiquent comme un emplacement plus convenable : les abords du bassin de la pompe.

14/04/1858 : Places aux foires et marché – Tarif et règlement approuvé par M. le Préfet le 3 juin 1858. Foire de Mont-Dol – Avis négatif (d’établir le 18 mai de chaque année). « Donna un avis opposé, se basant sur que plus ont crée des autres foires plus on nuit au commun ».

15/05/1860 : La commune de Bazouges demande que sa foire du 14 septembre est rapportée au premiers jeudi de mars – Accordé.

06/08/1861 : La commune de Pleine-Fougères demande de créer deux nouvelles foires. Le premier lundi de février et le lundi de Pâques – Accordé.

09/05/1866 : La commune de Sartilly veut la création de trois nouvelles foires annuelles. Le conseil de Pontorson n’a aucun intérêt à s’y opposer.

08/11/1869 : Lecture a été donnée d’une réclamation adressée à Monsieur le Maire par plusieurs commerçants de la localité, lesquels se plaignent de ce que tous les quinze jours au moins les halles sont encombrées par des marchands étrangers qui portent au commerce de la localité un préjudice sérieux et qui trompent le public en annonçant qu’ils vendent a 30 & 40 pour cent au dessous du cours des marchandises qui proviennent d’Espagne et qu’ils ont été chargés de vendre au dessous des prix ordinaires en France.

15/05/1876 : Demande de plusieurs habitants pour le changement de lieu du marché aux vaches. Certains habitants de la Rue Saint-Michel et de Tanis sollicitent que la vente des bêtes « vachins » ait lieu dans le carrefours des rues des Fossés et des Bordeaux.

18/08/1878 : Demande d’une foire a Antrain le second mardi de décembre – Rejetée. « La multiplication des foires nuit à leur importance, et qui d’ailleurs il existe à Pontorson une bonne foire le premier mercredi de la seconde quinzaine de janvier est d’avis (le conseil) qu’il n’y a lieu d’accorder l’autorisation demandée ».

29/05/1878 : Rejet de demandes des communes du Vivier et de Pleine-Fougères, tendant à obtenir des foires.

06/08/1879 : Marché des petits porc. « Situe dans les rue Couesnon, serait changé et transféré dans la rue Saint-Michel, à la suite du marché aux gros cochons, le marché aux moutons viendrait ensuite. Ces animaux seraient placés à partir de l’auberge de M. BEAUMONT. Création de la foire aux chevaux dans les plus bref délai ».

13/07/1981 : Demande de création de foire de la commune de Montours – Rejet. « Trop grande multiplicité des foires diminue de jour en jour leur importance ».

05/06/1884 : Ouverture de la Halle aux blés. « Dix heures du matin est trouvé trop matinale pour les cultivateur ».

19/07/1884 : Règlements et tarifs de terrage. Soit, entre plusieurs « La place d’un bœuf, d’un vache ou d’un âne censé de 2 mètres carrées et sera payé pour cette place 0.20 F ». « Les étalons et taureaux exposés pour la montre seront censés occuper chacun 3m carrés et paieront pour cette place tous les jours de la semaine 0.3 F. La volaille paiera chaque couple 0.05 F ».

25/11/1903 : Places aux marchés (jardiniers de la ville). « Le conseil décide que les jardiniers marchands de chaux habitant Pontorson auront la priorité sur les marchands de chaux étrangers. Ils se placeront à partir de la Maison Poisson, rue Couesnon ».

12/03/1908 : Les soussignés, tous commerçants, Pontorsonnais ont l’honneur de venir vous exposer le plus simplement et le plus brièvement possible la situation qui leur est faite par la suppression du culte à Pontorson, et des terribles effets que pourront en résulter pour le commerce local si cet état de chose durait encore quelques semaines seulement. Messieurs depuis un mois, vous avez pu constater que le dimanche matin, les rues de notre petite ville ordinairement si mouvementées, sont maintenant complètement déserts, etc, etc… Signés : HIGNARD, DESFEUX, RIUOL, C. DURAND, Cl. PIVERT, DUBOIS, E. BAILLETS, Émile LAVRILLOUX, A. MORNICHE, H. MOREL, A. ALLAIN, A. VANNIER, JOURDAN (peintre), Gabriel GOUVERNEUR, PIGEON, L. DUPONT, BARBOT, GODARD, P. LEMÉE, J. LEMARIE, A. LELANDAIS, LOTON, DENOUARD, A. HERVÉ, Veuve ROUSSEL, Veuve LETULLE, CORNAVIN, Mlle PERIOT, Pierre MACÉ, J. BONNISSANT, Veuve LUCAS, DELÉPINE, Veuve DERENNE, P. BAILLELIER, P. LEGROS, PORCHER, ARIES, G. LEMONNIER, PRIOUL, DESGRANGES, ROBERT, LAMBERT, Joseph LAMBERT, MASSIN, AUVRAY, LEBEL, Jules DUPONT, Adolphe PIVERT, Veuve LEMARCHAND, E. MADELEINE, Jean LORIN, Alexandre CLOLUS, LETOURNEUR, RAULT, BRIANT, A. LOUAZEL, BAILLEUL, A. CHESNAY, Veuve DURAND, DATIN, ARCHIMBAULT, DERENNES, GRALLAU, D. GRAINDORGE, V. LEVANT, Bellis EMERICE, M. DAVOINE, BURGOT, Eugène COLIN, Louis GUÉRIN, JOUBAULT, Veuve MAILLARD, BOSSARD, BUSNEL, Dr. DUVAL, HEUDES, ROUSSEL, CERISEL, P. PLIN, L. BELLOIR, BREGAINS, J. DAVID, MARTIN, M. GAZENGEL, Veuve CHESNAY, Louis LEGROS, F. ROUX, F. DOUBLET, A. FOUQUES, P. MARTEL, J. VIGOLAND, E. PROVOST, E. SAUTIER, Veuve MAUDUIT, J. POIRIER, ROUILLER, DELABRAIZE, J-M. ETIENNE (cordonnier), M. BOURDAN, L. PETIPAS, A. LEBAS, L. BAUBIGNY, F. GRIVEL, ROUSSEL (plâtrier), PIVERT, A-L. JAN, A. BAUCHE, A. SEIGLE, SOUDÉE.
Délibération : le clergé prétend que si le service du culte n’est plus assuré, c’est parce que le conseil municipal s’est refusé à louer le presbytère à des conditions acceptables. « J’estime donc que, si légitimes que soient les préoccupations des commerçants leur demande relative à l’affection de l’ancien presbytère ne peut être accueillie ; il est impossible à l’heure actuelle de revenir sur une décision prise par le conseil municipal, sanctionné par le conseil départementale et approuvé par moi (signe le Préfet). Vous pouvez être assurés… Approuver des conditions de bail empreintes d’un grand désir de conciliations et d’apaisement ».

22/02/1910 : Fromage Camembert. « Le conseil émet le vœu qu’un règlement d’administration publique réserve exclusivement a l’appellation régionale de Camembert aux fromages de cette espèce ».

07/11/1913 : Débit de boissons. « Le conseil municipal décide qu’aucun cabaret, café ou débit de boissons ne pourrait désormais être ouvert dans la commune de Pontorson, dans une étendue de cinquante mètres autour des édifices consacrés à un culte quelconque, des cimetières, des hospices, des écoles primaires, collèges ou autres établissements d’instruction publique. Les établissements existants actuellement ne sont pas visés par la présente délibération ».

Le livre de Pontorson commercial (1590 – 2005) – M. et Mme BRANSDEN, CAP, OCAC.

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